Le Souffleur de Beauregard 2004 et 2005


Explorations... ...en Belgique

Le Souffleur de Beauregard
(Plainevaux)
Explos 2004 et 2005



Dimanche 18/04/2004 : la seconde "première"

J'étais invité à visiter une découverte du GRSC et donner un coup de main à la pointe. Une sortie éprouvante (tpst:6h) au retour d'un week-end éclair en Meuse avec le collectif Rupt-du-Puits. Une découverte que je qualifierai d"époustsoufflante".

Voir le site web du GRSC



Vendredi 05/05/04 : la plongée


Patrice D. + J-P Roosens. (GRSC), Jack (C7), Jacques P.(Casa).www.grsc.be

Etant tous 'inoccupés' aujourd'hui (moi en 4/5è, Jacques en 5/5è..., Patrice en congé après-midi), cette nouvelle sortie quelque peu improvisée sera finalement assez ambitieuse. Tandis que Patrice accompagné de Jean-Pierre comptaient travailler au niveau de la salle, j'ai convaincu Jacques de faire une petite reconnaissance dans le siphon terminal dans lequel je m'étais enfoncé jusqu'à la taille la fois dernière (18/04), juste après cette première inouïe du GRSC. Ne sachant pas trop bien dans quoi il allait s'embarquer, Jacques accepta sans réchigner...

Entrée vers 14h30. Les boyaux et puits d'entrée avalés tout en encadrant JP (débutant en TSA), nous nous séparons. Equipé de sa cotte de plonge, Jacques n'en mène pas large dans le 'collecteur'. Faut dire que sur les +/-250m de méandres, on fait plutôt corps avec la roche. Alors que j'essaye d'éviter en vain de me tremper dans le 'Zizi Coin Coin' (si je peux me permettre ce nom de baptème pour la voûte basse) et dans la cascade de 3 m, Jacques lui en profite pour refroidir la machine. Trainant un kit avec une bouteille de 3 litres, un détendeur, un masque et une corde,il nous faudra deux heures pour atteindre le terminus (en faisant qq petites photos) soit 1 h1/2 d'eforts à partir de la salle.

L'objectif atteint (voir ci-contre !), sans hésiter un instant, Jacques enfile son masque. Détendeur en bouche, bouteille à bout de bras, il s'engage les pieds en avant dans le boyau noyé en se frayant un chenal dans les sédiments. Une corde au poignet, que je m'applique à garder tendue, lui sert de fil d'ariane. Pendant une demi-heure, je l'assisterai ainsi, courbé, les genoux dans l'eau, vivant la scène au rythme de ses bulles qui crèvent la surface bruyamment. En fait Jacques n'est pas bien loin, tout au plus à 4 m mais vu la touille, je ne vois plus la lumière de ses lampes. Et comme lui non plus ne voit rien, il fera plusieurs allées venues pour lire son manomètre. Une tentative la tête la première en attendant que la touille le dépasse ne lui permettra pas de voir à quoi ressemble la suite. Un dernier essai les pieds en avant lui font croire qu'une lame d'érosion encombre le passage et qu'il faudra donc continuer à creuser pour passer.

Toute ceci nous aura occupé près d'une heure. Il est 17h30 quand je réempoinge le kit, content de pouvoir me batailler à nouveau avec lui pour me réchauffer. Toujours engrossé par ses épaisseurs de néoprène, Jacques éprouve des difficultés à repasser les rétrecissements élargis au percuteur. 19 h : nous sommes de retour à la salle où je constate que l'autre équipe à installé une petite main courante dans l'éboulis. Mais, ils ne sont plus là... Nous ressortons vers 20 heures, bien entamés, Jacques se promettant de parler en bien de ce siphon à Michel Pauwels à qui il passera volontiers la main !

Dehors, il pleut. A la bagnole, pas le moindre petit mot de nos copains. Bizarre.

Rentré à la maison, l'explication tombe. De la maison de la spéléo, par téléphone, D.U. m'explique qu'ils viennent de passer faire une déclaration d'accident... Jean-Pierre, en fouillant une petite galerie, s'est pris un éboulement. Patrice l'ayant dégagé, contusionné de partout, le bras en compote, notre ami se souviendra de sa première remontée au jumar...

Jack





Jeudi 03/12 /2004 : la suite

Le temps a passé sans que je ne remette mon nez dans le trou. Ce n'est pourtant pas faute de m'être intéressé à cette fabuleuse découverte car grâce à Pol et Patrice (que je remercie), je suis resté au courant, au fur et à mesure de leurs descentes, de l'état d'avancement des travaux. Ce fut principalement de l'aménagement des passages exigus, de la stabilisation d'endroits critiques, d'équipement pour sécuriser la progression, de topographie bien-sûr mais aussi de fouilles et désobstructions en amont de la base du grand puits.

Avec entretemps aussi un épisode malheureux compromettant la bonne suite des explorations, à savoir le refus du fermier de nous voir sur son terrain :-(( Pire que ça : irrité semble-t-il par l'insistance de José, inquiet peut-être qu'on puisse constater que les eaux usées de son tas de purain tout proche s'insinue sous terre..., il a carrément rebouché l'entrée de blocs !

En état de choc, dérouté par l'impossiblité de dialoguer avec ce propriétaire têtu, le GRSC (impliqué rappelons-le dans la commission Protection et Accès de l'UBS... ), se vit contraint de reprendre le chantier en cachette. Là même où nous avions creusé à l'époque d
es "1001 Nuits" (notre 1er club, fin des années '70 !), un passage fut ouvert pour repasser sous l'entrée initiale, ingénieusement consolidée ensuite par le bas.



C'est donc avec une ruse de sioux que
PatriGRSCe, C7hristophe et moi-même traversons en ce début d'après-midi frisquet la prairie à découvert pour s'enfiler dans la fissure qui sera baptisée définitivement le Souffleur de Beauregard, l'entrée bouchée gardant le nom de "Trou des Veaux" (j'aurai dit "du veau":-).

Sont déjà dans le trou depuis ce matin Pol Xhaard (Grsc) et Mika (Abyss) qui parent au plus urgent ç-à-d pousser la topo vers le fond. Nous les rejoignons dans la rivière, un peu avant la cascade, au pied des cheminées que nous envisageons aujourd'hui de remonter. Pol est surexcité ! Au hasard d'un point topo placé dans le plafond, ils viennent de faire une découverte inespérée dans un étage supérieur insoupçonné. Plus de 100 mètres de première avec un affluent, une grande cheminée et un boyau aval qui laisse entrevoir une suite. Cette cavité n'a décidément pas fini de nous surprendre ! Sur ces bonnes nouvelles, ils nous abandonnent et nous déballons notre matériel d'escalade amené non sans peine jusque là.

Tour à tour, Christophe et moi assurons Patrice qui se met en devoir de s'élever au plus haut des yeux. Nous repoussons ainsi l'inconnu de quelques mètres supplémentaires mais sans réelle perspective de continuation.

Les cordes laissées en place pour la topo, et bien qu'il soit déjà tard, nous n'imaginons évidemment pas remonter sans parcourir la première toute fraîche de ce 2 décembre. Ce qui nous amène au passage bas qui arrêta nos amis. En grattant un peu le sol, je parviens à forcer le passage pour constater que la suite (un boyau triangulaire) mériterait d'être travaillée car j'entends distinctement le bruit de la rivière derrière. Justement derrière quoi ? Derrière le siphon ? Et pourquoi pas !?...





Hiver 2005


Fidèles à eux-mêmes, les motivés du GRSC, ne restent pas inactifs. Côté cheminée, les escalades sont entreprises et laissent entrevoir une possibilité de chantier pour s'introduire dans ce qui sera peut-être un étage supérieur.

Côté siphon, la galerie triangulaire (nom de baptème de circonstance : Toblerone !) est audacieusement franchie mais débouche quelques mètres en amont du siphon. Reste un petit espoir dans une fissure remontante, impénétrable. A faire dans de meilleures conditions car les fontes de neige rendent le parcours du collecteur éprouvant (froid), voire engagé (niveau d'eau).

Question de résoudre le problème de l'accès au trou, au cours de nombreuses petites séances, plusieurs désobs sont tentées sous l'entrée pour tenter de se rapporcher de la triple douve qui est en terrain communal.

Quant à la topo, elle est quasi à jour ce qui permet de coter le fond à -88 m ! Voici le souffleur 3ème cavité (pénétrable à l'air libre) plus profonde de Belgique (derrière le Bernard et le Wéron)... Bravo !




Sa 19/03 : la surveillance du traçage

Au fur et à mesure des explos, une démarche bibiographique démontrait une lacune évidente au niveau de la connaissance hydrogéologique du système. Seul les récits d'une coloration effectuée par Doudou en 1902 et d'une autre bien involontaire au goudron lors de l'asphaltage de la voirie (on en retrouve des plaques sous terre) permettaient de mettre en évidence la Douve aux Eaux sauvages avec l'émergence à la grotte du Monceau (Tilff).

Mais rien de quantitatif ni de formel vis à vis des autres pertes en amont et en aval du vallon, à forciori du souffleur. Aucune certitude non plus sur les éventuelles relations avec les autres résurgences dans l'Ourthe (Rosière et Fêchereux) situé en amont de la Roche aux Faucons.



Par contre, la remarquable thèse en géographie de Maurice Bay dédié au vallon permettait de bien cerner le contexte.

Bref, l'intérêt d'un multi-traçage en bonne et due forme s'imposait. Le GRSC eut la bonne idée de faire appel à Philippe Meus (C7) qui par ses compétences, son savoir-faire et son matériel professionnel était le partenaire idéal. Les conditions hydrologiques se prêtant bien à l'expérience, tout s'enchaîna rapidement.




C'est dans l'optique de confirmer le passage de la fluoréscéine dans la rivière du Souffleur que je me retrouve donc sous terre en cie de Patrice en cette fin d'après-midi . Nous descendons une demi-heure avant l'injection du colorant dans la Triple Douve.

Tandis que Patrice
descend jusqu'à prendre pied dans le lit de la rivière, là où elle apparaît à l'étiage, je me poste au bas de la salle pentue qui fait suite au puits, juste au débouché d'un méandre étroit et actif uniquement en période de haute eaux (comme aujourd'hui, résultat de la fonte de neige).





Le temps d'immortaliser le passage sur la carte mémoire de l'APN et de me croquer le genou gauche, je poursuis la descente. Le P6 s'est transformé en cascade à la chevelure fluo. Je rejoins Patrice qui a assisté 5 minutes après moi à l'arrivée du colorant en amont de la rivière.



Nous restons là encore une vingtaine de minutes à voir passer l'uranine et à faire des photos de ce décor un peu surréaliste.
Toujours très concentré, le traceur aura mis tout au plus 40 mn pour arriver ici à -60, à une centaine de m à vol d'oiseau de la perte. Rien ne l'arrêtera jusqu'au siphon. Qu'adviendra-t-il après ? La surveillance automatique à Monceau nous le précisera bientôt.


Voir les comptes-rendus du multitraçage



Ve 27/05 : le retour

Immobilisé tout le printemps par mon genou gauche dont on m'aura finalement enlevé une partie du ménisque interne, c'est par mail que j'ai suivi l'avancement des explos au Souffleur. En fait, ce sont principalement des gros travaux d'aménagement dans la zone d'entrée et plus particulièrement de la tête du puits "Prudence Petipas" qui ont occupé le GRSC. Comme je peux m'en rendre compte auourd'hui, le départ de la verticale descendue initialement par une ouverture entre blocs instables est maintenant un véritable entonnoir de 4x4 m ! Une dizaine de tonnes ont ainsi été décrochés et rebalancés du relais intermédiaire jusqu'au débouché avec "Victoria Cross" dans laquelle on prend désormais pied sur un cône d'éboulis. Un travail vraiment titanesque comme l'illustre très bien la photo ci-dessous...



Le puits réouvert, la topo a pu être terminée.

Aujourdh'ui, nos ambitions se limitent à s'attarder un peu au "pseudo siphon" au bas de la salle de Victoria Cross. Une petite ouverture et un siphon de sable méritait en effet qu'un oeil soit jeté sur cette possibilité de gagner du terrain vers l'amont. Deux tirs aux cartouches suffisent à élargir la craille et se rendre compte que le minuscule plan d'eau est infranchissable. Quand à la désobstruction au sol, elle est rapidement abandonnée car sans espoir.



Di 07/08 : + 1/4 de km

Sortie mémorable pour Jack + Gaëtan (GRPS), Pol et Pat (GRSC). TPST : 7h30 non stop et pour des résultats à la hauteur des efforts fournis.


C'est là derrière que ça se passe !



Ve 09/09 : brochage au Souffleur

Jack participait à une descente au bout du réseau pour acheminer le mato du parfait petit brocheur et aider Patrice à placer cinq points d'ancrage béton qui remplaceront très avantageusement les goujouns placés en artif dans les puits remontants au "Balcon" et au "Perchoir". Finis les frottements et sorties de puits désormais plus faciles. Le P7 d'accès à la rivière récemment retouché au sommet a aussi été broché dans le même esprit et avec le soucis d'éviter l'eau en crue (déviation). Après quoi, une petite fouille au début du nouveau réseau en cie de JP Rossen (GRSC) nous a permit de déboucher sur une verticale probablement en relation avec les autres mais à descendre pour confirmation et ... topographie. TPST 6 heures.




Di 09/10 : la Grande Fosse

Equipement de la descente dans le grand fossé qui avait arrêté Patrice et Jean-Pierre, le 30 septembre dernier. Environ 8 m de descente sur corde en deux crans ; au point bas : une mare, de l�autre côté, ça remonte un peu, au bout : un puits oblique de 5 m qui livre accès à un infâme méandre parcouru par un filet d�eau. Il devient trop étroit après une douzaine de m. Au départ de la descente dans le grand fossé, nous recevions un bon courant d�air sur nos visages. Au fond du fossé, nous ne le percevions plus. Il faudra chercher en hauteur, d�ailleurs nous avons aperçu une lucarne en face du départ. Y arriver sera une opération très aérienne. Le couloir de l�Orient Express prend de belles dimensions devant la trémie, et bien plus encore, derrière. Un dommage : c�est le festival de la boue derrière la trémie. La grande salle derrière la trémie est un agrandissement spectaculaire de la galerie dans tous les sens, avec effondrement et soutirage au sol, et une grande cheminée au plafond, plafond qui goutte beaucoup. Serions-nous sous l�ex-chantoir de Beauregard ?

Première de 55 m. TPST : 7H10. Ont participé : Charles, Patrice, Pol [+ Jack]

(Communiqué de Pol par email
)






Di 23/10 : nouveau regard sous Beauregard

C'est bien beau de faire de la première mais c'est qu'il faut ensuite mettre la topo à jour.... Personnellement, j'étais un peu en reste de ce côté. C'est pourquoi je m'étais porté volontaire pour faire aujourd'hui (23/10/05) équipe avec Pol et effectuer une séance dans le réseau de l'Orient Express, du moins dans la zone d'accès, étroite et assez complexe, chiante quoi !



Mais au bout du compte, une première à couper le souffle nous attendait : un demi kilomètre avec concrétions à foison et nouvelle petite circulation amont et aval ....

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Ve 11/11 : escalade de la Grande Fosse

En ce jour de congé de l'Armistice, Christophe et Jack ont fait leurs huit heures sous terre. Travaux au bout du réseau de l'Orient Express avec Patrice D. et Jean-Pierre R. du GRSC, à savoir de la débob et de l'artif. Bilan, +/- 50 m de première.



Di 11/12

C'est en dernière minute que je me suis joint à cette sortie, ce qui nous a permit de faire deux équipes de deux et ainsi rentabiliser au mieux cette visite.

En cie de Patrice avec qui je suis descendu en avance sur l'horaire habituel, nous avons poursuivi l'exploration des diverticules latéraux du "chaînon manquant". Question d'être systématique, tous ont été identifié par un petit panneau avec leur dénomination (CM 1, Cm2, etc).

Désob au marteau et pied de biche + contorsions et reptations extrêmes nous ont permit de tenir un moyenne de 10m de première à l'heure ! Mais rien de transcendant cependant, ni à l'amont du P10 d'accès, ni dans les premiers mini affluents. Quelques beaux endroits sont quand même atteints en varappe en rive droite. Reste d'ailleurs une belle escalade à réaliser.

Nous sommes passés ensuite en aval du confluent pour atteindre ce qui est peut-être le plus gros volume actuellement connu du système. Découvert quelques semaines auparavant (Pat, Marc H. et John D.), cette étage supérieur donne notamment accès à un réseau parallèle à la "rivière Orange" et donc peut-être la possibilité de court-circuité le terminus aval. Il faut savoir qu'avant-hier, Patrice et J-P R. s'étaient engagés en petite tenue dans la salle perchée A. Lachambre sans y trouver le shunt espéré.


Nous ne dépasserons pas de beaucoup le précédent terminus. A peine quelques mètres plus loin, alors que vient se greffer un petit affluent bouché par la calcite, la galerie s'amenuise sans laissé le moindre espoir de suite.

Attiré par un gros écho renvoyé par un boyau s'ouvrant juste avant, nous nous sommes acharnés à émiétter un bombement de la roche. Juste assez pour me permettre de franchir l'obsacle, vraiment à l'arraché ! J'ai ainsi eu l'occasion de découvrir une belle cheminée oblique, tapisée d'une coulée stalagmitique sur laquelle je parviendrai à m'élever de 5 à 6 m, sans pour autant pouvoir m'assurer à 100 % qu'elle se referme 3-4 m plus haut.

Reste dans ce secteur une autre cheminée à escalader. Un vrai puits, aux parois luisantes et du plus bel effet. Une artif d'anthologie en perspective ! Et qui sait, un accès à un autre étage, un nouveau réseau ? Beauregard est d'une telle complexité que rien ne doit être laissé au hasard.

Il a fallu attendre d'être rejoints par l'équipe topo (Pol avec Jacques Simus, invité à venir découvrir le réseau) pour se faire vraiment plaisir dans une galerie latérale fossile à l'aval de la rivière. Finement décorée de fistuleuses et d'excentriques, elle débouche sur une superbe alcove flanquée d'un gros têton blanc et de 5 cierges immaculés. Que n'avais-je cette fois mon APN !
Bilan de la journée : près de 100 m de première.

L'heure avançant (j'avais promis d'être rentré en fin d'après midi), il était 15h30 bien sonné quand j'ai laissé mes compagnons poursuivre la visite sans moi. Sans kit, ma progression fut heureusement facilitée. Ce ne sera pas le cas pour les autres qui auront à sortir la foreuse. Pleine car elle n'aura pas servi... Il me faudra une heure quart pour refaire les 110 m de dénivellé (-90m de profondeur auxquels il faut ajouter les 20 m séparant le "zizi coin coin" du "Perchoir") et sortir à la tombée du jour. Rapidement refroidi par la t°, mon bassin semblait mécontent du traitement subit aujourd'hui dans les étroitures, ce que me confirmera mon kiné ...


Lu 26/12 : ambiance Bretaye


Désob et explo sous la salle André Lachambre avec passage d'une voûte mouillante. Bilan: 15 mètres de première dans une ambiance style traversée de Bretaye comme l'atteste ce cliché embué. Cela pourrait continuer mais il faudra ... mouiller sa chemise !
TPST: 7 heures
Participants: Michel Pauwels, Jacques Petit et Patrice Dumoulin



Me 28/12 : Douve de la Famelette


Ayant quelques heures de libre cette après-midi, je me suis laissé tenter par une visite de ce site sur lequel se sont s'acharner ces dernières semaines les gratteurs fous du GRSC. Aujourd'hui, c'est avec Victor, Albin, Gérard + Mika du club Abyss que je descend. Outre la réalisation de quelques photos, j'ai aussi mis la main à la pâte en maniant pelle et pioche dans le boyau terminal qui pourrait nous l'espérons donner un second accès au système de Beauregard.

En attendant, avec déjà 43 m de profondeur et 100 m de développement, avec quelques belles formations stalagmitiques, la Douve de la Famelette est déjà un beau petit trou. Une belle découverte !


Ve 30/12 : der de der 2005

En cette veille du réveillon de Nouvel-An, une ambiance glaciale règne sur la Roche aux Faucons. J'y retrouve pour la dernière descente de l'année Pascal Verkenne impatient de découvrir la cavité, Christophe Bando (encore un peu sous l'effet d'une soirée trop arrosée ;-) et Patrice D. dont c'est aujourd'hui la 3ème descente de la semaine au Souffleur (!) Pour ma part, j'ai déjà 2 heures de patins à glace dans les pattes.

Nous n'en sommes pas moins tous archi motivés et bien décidés à recreuser le retard topo pourtant résorbé en partie hier dans le réseau << tentaculaire >> par les courageux << géomètres >> Pol X et Jacques Simus.

Ayant traîné entre autre mon APN, je vous propose un petit un carnet illustré de cette belle sortie au cours de laquelle nous aurons effectué et équipé une petite jonction entre l'Orient Express et le Chaînon Manquant mais aussi +/- 70 m de première dans l'affluent << CM6 >>. Et pour les Bando et Pascal (qui figurent parmi les 10 premiers privilégiés à fouler ce nouveau réseau), la visite de l'amont de la rivière Orange en prime !Tpst, toujours très soutenu : 7h30.


Dernière mise à jour 11-01-2007

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